Chez certains patients, la douleur et les limitations persistent malgré une prise en charge bien suivie.
Pendant longtemps, on a traité l’arthrose du genou de la même façon chez tout le monde, parce qu’on la considérait comme une seule et même maladie. Les travaux récents montrent que ce n’est pas le cas. L’arthrose exprime plusieurs profils biologiques distincts : certains patients présentent surtout une inflammation persistante, d’autres une dégradation structurelle rapide, d’autres encore un métabolisme articulaire ralenti. Ces profils ne répondent pas de la même façon aux traitements.
Ce changement de regard ouvre la voie à une médecine plus personnalisée : identifier le mécanisme dominant chez chaque patient pour mieux cibler le traitement. Des approches développées en Belgique s’inscrivent dans cette logique.
On parle d’arthrose réfractaire quand les symptômes (douleur, raideur, limitation fonctionnelle) restent invalidants malgré un traitement conservateur optimisé, suivi pendant plusieurs mois. La littérature scientifique identifie plusieurs profils qui répondent moins bien aux traitements classiques : post-traumatique, métabolique, inflammatoire, fémoro-patellaire. Être dans cette situation ne signifie pas être sans option.
Des approches complémentaires et innovantes existent et méritent d’être discutées avec votre médecin.
Ce quiz vous aide à identifier le type de parcours qui se rapproche le plus du vôtre pour vous proposer ensuite des contenus adaptés.
Suis‑je concerné(e) par une arthrose difficile à traiter ?
Certaines personnes gardent des douleurs et des limitations malgré plusieurs traitements bien suivis.